Vidéos de l'École

Stéfan Labrecque, étudiant en mécanique marine.
Dominique Pitre, étudiante en session de transition.
Le bateau-école Bussola, lauréat régional du Prix innovation de la CSST 2010
Simulateur de pêche Transas... (1 de 2)
Simulateur de pêche Transas... (2 de 2)
Mécanique marine

Sécurité en mer : Lancement du radeau de sauvetage (1 de 2)
Sécurité en mer : Lancement du radeau de sauvetage (2 de 2)
Techniques d'aquaculture

Instruments électroniques de navigation (1 de 2)
Instruments électroniques de navigation (2 de 2)
Plongeur sur filière

Vidéos externes

DEP MEC

Vidéo réalisée par les étudiants en informatique du CEA de Grande-Rivière dans le cadre du concours "Je clip sur ma carrière" sur le DEP en Mécanique marine de l'ÉPAQ.

Reportages produits par l'émission La Semaine Verte, diffusée à Radio-Canada, sur le monde de la pêche et de l'aquaculture :

Créer un poisson (21 janvier 2012)

Peut-on faire avec le poisson ce que d'autres ont fait avec le vin ou le fromage? C'est à dire créer un poisson différent, meilleur que d'autres, avec un caractère qui lui est propre. C'est le pari de Francis Dupuis, le plus important producteur d'omble chevalier au Québec. L'omble de chevalier qu'il est en train de développer n'existe nulle part sur terre, mais ça ne saurait tarder...

L'algoculture (22 octobre 2011)

Un enseignant-chercheur de l'ÉPAQ tente actuellement de développer l'industrie québécoise des algues. Éric Tamigneaux et son équipe ont mis au point une méthode de culture d'algues sauvages, afin d'en faire une exploitation commerciale plus intensive. Les ressources marines au Québec sont difficiles d'accès et il faut les protéger. La culture devient donc intéressante. En 2006, le marché des algues marines dans le monde était évalué à 6 milliards de dollars.

La pêche à l'oursin (10 septembre 2011)

Conséquence de la forte demande des marchés asiatiques, la pêche aux oursins verts explose depuis dix ans au Québec. Résultat : les prix grimpent et de plus en plus de pêcheurs se battent pour obtenir de nouveaux permis. L'oursin est-il devenu le nouvel eldorado du Saint-Laurent?

40 ans de pêche (13 août 2011)


L'histoire de la morue

Afin de souligner la 40e saison de La semaine verte, l'émission reviendra sur 40 ans de pêche. Deux poissons peuvent, à eux seuls, témoigner de ces 40 dernières années dans le monde des pêches au pays : la morue et le saumon, deux poissons qui racontent des histoires bien différentes.


L'avenir des pêches

Il y a 40 ans, dans l'est, la morue donne aux pêcheurs les plus importantes prises de leur histoire. Un sommet avant une chute brutale des prises qui annonce la disparition de cette richesse. Aujourd'hui, la mer est vide de morues et les pêcheurs ont dû se tourner vers d'autres espèces.


La salmoniculture, d'un océan à l'autre

Le saumon atlantique a lui aussi connu des années fastes avant sa presque disparition, mais on lui réservait un autre sort : une renaissance dans l'autre océan, le Pacifique. C'est là que sont nées, il y a 40 ans, les premières fermes d'élevage au pays. C'est un tournant révolutionnaire. Cette industrie allait faire vivre des milliers de Canadiens, mais aussi s'attirer les critiques des environnementalistes.


L'habitat aquatique du fleuve Saint-Laurent

Les écologistes ne se sont pas inquiétés uniquement pour les poissons au cours des 40 dernières années, mais aussi pour leur habitat. En 1970, on apprend que le Saint-Laurent, un des plus grands fleuves du monde, est pollué. Il est devenu une soupe chimique, dangereuse pour la faune et la flore aquatiques, de même que pour les riverains. Quarante ans plus tard, le Saint-Laurent a toujours besoin de soins.


La montaison du Sockeye

L'avenir de la truite de table (12 février 2011)

Les éleveurs de truites du Québec se remettent lentement de la violente tourmente qu'ils ont essuyée au début des années 2000. Les nouvelles normes environnementales et l'arrivée de concurrents comme le Chili ont causé la chute de plusieurs pisciculteurs québécois. Quel est l'avenir pour cette industrie de la truite de table?

Quelques reportages produits par l'émission L'épicerie, diffusée à Radio-Canada, sur le monde des produits de la mer :

Tout sur la goberge (19 octobre 2011)

Qu'on se le dise, la goberge, c'est un vrai poisson! Il nage en eau salée, il pèse entre 1 et 7 kilos lorsqu'il est pêché, il contient 15 grammes de protéines par 100 grammes. Mais Dieu qu'il est transformé lorsqu'il arrive dans nos assiettes!

Le prix du homard (19 mai 2010)

Depuis quelque temps, le prix du homard est en baisse. Il reste cependant un produit de luxe puisque la chair ne représente que 30 % de son poids. Pour en apprécier toute la saveur, mieux vaut acheter le homard frais plutôt que cuit. Évidemment, il faut savoir le cuire... et le décortiquer!

Des poissons et des étiquettes (31 mars 2010)

Le poisson qu'on achète chez l'épicier est-il bien celui que l'on croit? Pas toujours... L'épicerie et Marketplace, une émission de la CBC, ont fait analyser 153 échantillons de poisson frais ou congelé achetés dans 5 villes canadiennes.

Résultat : 34 produits sur 153 ont un problème d'étiquetage. Il s'agit parfois de simples imprécisions, mais dans 11 cas, le poisson acheté n'a rien à voir avec ce qui est indiqué sur l'emballage.

Promouvoir la survie des espèces de poissons menacées (17 février 2010)

Au menu du Blue Water Café, de Vancouver, on peut trouver des oursins, des harengs, des méduses ou des pieuvres, mais pas de saumon ni de thon. C'est que le chef du restaurant adhère au programme Ocean Wise, mis au pied par l'Aquarium de Vancouver. Il s'est engagé, comme des dizaines d'autres restaurateurs de la côte ouest, à n'inscrire au menu que des espèces issues de la pêche durable.

Poissons menacés (10 février 2010)

On nous répète régulièrement que le poisson est excellent pour la santé et qu'il faudrait en manger plusieurs fois par semaine. Mais encore faut-il savoir quels poissons on peut acheter sans causer de tort à notre environnement. Pour nous guider, il existe maintenant une certification qui fait la promotion des pratiques de pêche durables.

Les moules de la Gaspésie (22 juillet 2009)

Les eaux froides de la baie de Gaspé sont un environnement idéal pour les moules. Même celles d'élevage y grandissent de façon naturelle, en s'alimentant du plancton de la mer. Peu coûteuses, elles sont une excellente source de zinc, de phosphore et de vitamines B1, B2 et B12.

De mer et d'eau douce (4 février 2009)

Les truites, c'est meilleur quand c'est frais. Alors, autant acheter des poissons élevés au Canada. Ce n'est pas le choix qui manque, puisqu'on trouve, au pays, deux façons de procéder. Au Québec et en Ontario, les truites sont élevées en eau douce. À Terre-Neuve et au Nouveau-Brunswick, c'est dans l'eau de mer qu'elles évoluent, ce qu'il leur vaut le nom de "truite saumonée". Quant à la couleur rosée de leur chair, on la doit à l’astaxanthine, un pigment ajouté à leur nourriture.

Morues salées (12 novembre 2008)

On les choisit une à une, on prend les plus belles, et puis on les aligne sur des vigneaux avant de les recouvrir de sel et de les laisser sécher au soleil. C'est ainsi, en Gaspésie, qu'on prépare la morue. Cette façon de saler-sécher permet de conserver le poisson de 18 à 24 mois. Elle lui donne aussi un goût et une texture typique. Bien sûr, pour l'apprécier, mieux vaut procéder à l'opération inverse sinon, gare aux papilles. Une fois dessalée et redevenue moelleuse, la morue se prête toutes les manipulations culinaires.

Le poisson frais (15 octobre 2008)

La saveur et la texture du poisson frais sont incomparables. Mais, même quand on habite la côte, il n'est pas toujours évident d'en trouver. Et, des fois, il peut être préférable d'acheter du poisson surgelé que l'on fera dégeler soi-même, plutôt que du poisson prétendument frais, mais qui a été pêché plusieurs jours plus tôt.