|
Grande-Rivière, le 7 juillet 2011 |
|
Changements à la direction de l'École des pêches et de l'aquaculture du Québec
Le directeur de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec, M. Richard Loiselle, relèvera de nouveaux défis pour le Cégep de la Gaspésie et des Îles, après 33 années de services. Depuis le 5 juillet, de retour d’un congé d’un an, il contribue au développement du Cégep dans des dossiers spécifiques liés à l’ensemble de l’institution.
Entre autres, M. Loiselle a comme mandats :
- Le recrutement d'étudiants internationaux en pêches;
- Un appui dans les dossiers de recherche appliquée et de transfert technologique;
- L'élaboration et la présentation de dossiers de financement pour des projets stratégiques du Cégep.
Direction de l'ÉPAQ
Pour la prochaine année, M. Roland Auger, directeur général du Cégep et Mme Isabelle Jalbert, directrice adjointe par intérim de l’ÉPAQ, assureront les fonctions liées à la direction de l’École. Quant à Michel Larrivée, directeur par intérim, il profitera d’une année sabbatique déjà planifiée.
La direction du Cégep lui souhaite la meilleure des chances dans ses nouvelles fonctions.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Roland Auger, directeur général Tél. : 418 368-2201, poste 1409
Richard Loiselle, directeur Cell. : 418 689-0028
|
|
Grande-Rivière, le 20 juin 2011 |
|
L'école des pêches et de l'aquaculture du Québec met en place son bureau de liaison « école-industrie »
Dans le cadre de sa planification stratégique 2011-2016, la direction générale de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) est fière d’annoncer la mise en place de son bureau « école-industrie ». La création de ce nouveau bureau s’inscrit d’ailleurs dans la volonté de l’institution d’enseignement de se rapprocher de sa clientèle et de ses partenaires.
Le bureau-école-industrie sera géré par monsieur Robert Nicolas, conseiller en communication. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, qui entreront en vigueur à compter du 27 juin prochain, Robert Nicolas aura pour principal mandat le développement du bureau de liaison « école-industrie » par l’ÉPAQ. En plus d’effectuer un travail de démarchage sur l’ensemble du territoire du Québec maritime, M. Nicolas verra aussi à informer les intervenants des secteurs de la capture, de la transformation et de l’aquaculture des services offerts à l’ÉPAQ, à recueillir leurs besoins de formation, à préparer un plan de recrutement de la clientèle et à voir, et ce, conjointement avec les gens de l’industrie, à la mise sur pied d’un service d’encadrement des stages et de placement des étudiants.
M. Robert Nicolas est actif depuis près de 25 ans dans le domaine des communications et de l’information reliées plus spécifiquement au secteur des pêches et de l’aquaculture commerciales. Détenteur d’un baccalauréat en Information-communication de l’Université de Moncton, il occupait depuis 1992, et jusqu’à tout récemment, le poste de coordonnateur/rédacteur en chef du journal Pêche Impact. Observateur privilégié de l’évolution de l’industrie durant toute cette période, M. Nicolas entend bien mettre au profit de l’ÉPAQ ses connaissances des enjeux et des réalités propres à chacune des régions maritimes du Québec.
Source : École des pêches et de l'aquaculture du Québec
Information : Michel Larrivée, directeur par intérim Tél. : 418 385-2241, poste 4107 |
|
Grande-Rivière, le 24 mai 2011 |
|
Bourses 2011 École des pêches et de l'aquaculture du Québec
Le 7 mai dernier avait lieu, à la Vieille Usine de L'Anse‑à‑Beaufils, le gala Méritas annuel de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (EPAQ) où sont remises les bourses d’excellence. À cette occasion, le départ des finissants a également été souligné. Les étudiants s’étant distingués au niveau académique ont reçu différentes bourses, selon les programmes d’études offerts.
Voici la liste des différents récipiendaires pour l’année 2010-2011 :
Bourses du MAPAQ (2 bourses de 500 $) remises à deux finissants du programme Technologie de la transformation des produits aquatiques, soient Aurelia Douepere de la Nouvelle-Calédonie et Michael Simoneau-Cloutier de Cap-D'Espoir.
Bourses de la Société de développement de l’industrie maricole SODIM (deux bourses de 500 $) remises à deux étudiants de deuxième année du programme Techniques d’aquaculture, soient Andrée-Anne Mailloux de La Malbaie et Elsido Alvarez de Ste‑Thérèse‑de-Gaspé.
Bourse de l’Association des capitaines propriétaires de la Gaspésie (500 $) remise à un élève de première année du programme Pêche professionnelle, soit Steeve Bérubé de Les Méchins.
Bourse du Comité sectoriel de main d’œuvre des pêches maritimes (500 $) offerte à un élève de première année du programme Pêche professionnelle, soit Mathieu Roy de Cloridorme.
Bourse de l’Association des crabiers gaspésiens (500 $) donnée à un finissant du programme Mécanique marine, soit Gaétan Clarke des Îles-de-la-Madeleine.
Bourse de la Ville de Grande-Rivière et du Syndicat des employés de soutien de l’EPAQ (350 $) remise à un finissant du programme Mécanique marine, soit Jean-Gabriel Roy de Newport.
Bourse de l’Association des cadres du Cégep de la Gaspésie et des Îles (300 $) remise à un finissant du programme Mécanique marine, soit Mathieu Réhel de Val D‘Espoir.
Bourses du Syndicat des enseignants de l’EPAQ (2 bourses d’excellence de 300 $ ainsi que deux bourses de persévérance de 200 $) offertes à des étudiants du programme Accueil et intégration, soient Audrey Moreau-Cyr (300 $) de Chandler; Todd Murphy (300 $) de Chandler; Kime Dallaire (200 $) de Cap-D'Espoir et Carine Langlois (200 $) de Grande‑Rivière.
La Médaille du Gouverneur général du Canada fut remise au finissant du collégial ayant eu les meilleurs résultats scolaires au cours de ses études, soit Aurelia Douepere de la Nouvelle‑Calédonie.
Félicitations à tous les boursiers.
L’ÉPAQ tient aussi à remercier et à souligner la présence de plusieurs donateurs : madame Nathalie Côté, directrice générale du Comité sectoriel de main d’œuvre des pêches maritimes; madame Julie Pariseau, directrice adjointe à la Société de développement de l’industrie maricole; madame France Plourde, Association des capitaines propriétaires de la Gaspésie; madame Lyne Bélanger, présidente de l’Association des cadres du Cégep de la Gaspésie et des Îles; monsieur Daniel Desbois, président de l’Association des crabiers gaspésiens; monsieur Charles Cyr, conseiller municipal à la Ville de Grande-Rivière; monsieur Yoland Plourde, président du Syndicat des enseignants de l’ÉPAQ et monsieur Daniel Bourdages, président du Syndicat des employés de soutien de l’ÉPAQ.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Yves Tardif, aide pédagogique individuel École des pêches et de l’aquaculture du Québec Tél. : 418 385-2241, poste 4113 Courriel :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
|
|

Projet-pilote d’identification et de traçabilité du homard pêché au Québec
Référez au site Aliments du Québec pour identifier la provenance de vos achats
Un projet-pilote permettra cette année aux consommateurs de retracer rapidement l’origine d’un homard vivant pêché au Québec, à l’aide d’un numéro apposé sur un identifiant, lequel sera attaché au crustacé avant sa commercialisation. L’identifiant assurera au consommateur la garantie de provenance du produit, liant le homard à un pêcheur, à son entreprise ainsi qu’à sa zone de pêche au Québec.
Initié par l'Association des pêcheurs propriétaires des Îles-de-la-Madeleine (APPIM) et le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie (RPPSG), en collaboration avec le coordonnateur de la Table des Pêches Maritimes, le projet-pilote prévoit que l’étiquette porte un numéro qui permettra au consommateur, par l’intermédiaire du site Internet Aliments du Québec, d’identifier la provenance de leur achat. Pour la saison de pêche 2011, le projet-pilote visera 125 pêcheurs des Îles-de-la-Madeleine et de la Gaspésie.
Des critères d’évaluation rigoureux ont guidé le choix final de l’identifiant, soit sa rapidité de pose, sa résistance aux variations de température afférentes aux conditions normales d’utilisation, de conservation et de transport du produit, sa résistance à la corrosion en eaux salées, ainsi que son potentiel de bris selon différentes charges de rupture.
Le projet-pilote est soutenu par Agri-Traçabilité Québec (ATQ), un leader mondialement reconnu pour le développement, l'implantation et la gestion de systèmes d’identification permanente et de traçabilité. L’organisme aura encadré chacune des étapes de développement du présent projet. Dans le cadre de sa mise en œuvre, il assurera le contrôle de la saisie de données et l’assignation, aux fins de contrôle, des identifiants aux deux associations qui en assumeront la distribution individuelle aux pêcheurs.
Le projet-pilote constitue la première étape devant conduire à l’écocertification du produit, une reconnaissance scientifique garantissant la conformité du mode de pêche à des normes environnementales strictes et durables. Parallèlement, la démarche vise également l’obtention d’une désignation de la part du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), en vertu de la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants.
L’industrie du homard au Québec L’industrie du homard représentait des recettes monétaires de 127 millions $ en 2008 (débarquements, homards frais et homards surgelés). Pour 2010, la valeur des débarquements de homard au Québec s’élève à 36 millions $ et la valeur des expéditions des usines de transformation de homard atteint environ 80,4 millions $.
La région des Îles-de-la-Madeleine est la principale région de capture du homard au Québec avec des débarquements totalisant un peu plus de 3 073 tonnes métriques en 2010 par 325 pêcheurs professionnels. La Gaspésie est la deuxième région en importance de ce secteur, avec 1 026 tonnes métriques capturées en 2010 par 200 pêcheurs professionnels.
Depuis 2007, les pêcheurs de homard ont vu le prix au quai diminuer pour atteindre une valeur moyenne se situant près de 4,14 $ la livre en 2009 et 3,84 $ en 2010, comparativement à 6,20 $ en 2007.
Information :
Léonard Poirier Association des pêcheurs propriétaires des Îles-de-la-Madeleine (APPIM) (418) 986-5623
O’neil Cloutier Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie (RPPSG) (418) 689-5055 |
|
Grande-Rivière, 29 mars 2011 |
|
La nouvelle formation en aquaculture de l'ÉPAQ : Une expérience de vie et une porte ouverte sur le monde
Toujours en mode innovation, l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) offrira cet automne deux nouveaux programmes de perfectionnement en aquaculture marine et en aquaculture terrestre. Ces formations uniques au Québec sont une combinaison d’apprentissage technique, de science appliquée et de principes de gestion d’entreprise. De courte durée (deux sessions), elles s’adressent aux employés des entreprises, mais elles sont aussi conçues pour tous ceux qui souhaitent acquérir rapidement un savoir-faire concret en sciences et technologies aquatiques.
L’originalité de ces attestations d’études collégiales (AEC) réside dans leur savant mélange des aspects pratiques, scientifiques et de régie. Aux commandes du bateau-école, les étudiants dirigent les opérations, manœuvrent les grues et prennent des mesures océanographiques sur la ferme marine de démonstration de l’ÉPAQ. Ils vont aiguiser leurs talents dans les aquariums du Biodôme de Montréal ou les piscicultures privées et développent ensuite des recettes originales dans l’usine pilote de l’école. Les professeurs, qui sont aussi des chercheurs, y enseignent les bonnes pratiques et les principes de développement durable. Les installations de l’ÉPAQ seront d’ailleurs bientôt certifiées par le Conseil canadien de protection des animaux.
Comme l’affirme le directeur par intérim de l’ÉPAQ, Michel Larrivée : « En plus de donner accès à un mode de vie exceptionnel, en symbiose avec l’environnement, une formation en aquaculture permet à chacun de contribuer au développement durable autant à l’échelle rurale qu’à l’échelle internationale, comme producteur de fruits de mer, comme gestionnaire des ressources aquatiques ou comme chercheur ».

Idéale pour les esprits aventureux et les globe-trotters, cette formation ouvre une porte sur le reste du monde, par exemple, par des stages internationaux en Espagne, en France ou au Chili. Elle s’adresse aussi à ceux qui souhaitent s’impliquer dans l’aide au développement des communautés rurales comme en Haïti, au Pérou ou au Vietnam. « L’aquaculture représente une expérience de vie unique. Immergés chaque jour dans des paysages à couper le souffle, les cultivateurs de la mer côtoient quotidiennement les fous de Bassan, les rorquals et les phoques. Ils sont fiers de contribuer au développement durable de l’économie des régions », assure Marie-Hélène Fournier, professeure-chercheuse.
L’aquaculture est une des industries alimentaires qui connaît la plus forte progression dans le monde. Depuis 2006, plus de la moitié des poissons et fruits de mer destinés à la consommation humaine sont déjà produits par des aquaculteurs. Grâce au développement de technologies de plus en plus sophistiquées, de nouvelles espèces marines sont domestiquées chaque année. Cette industrie contribue à la production d’une nourriture saine et riche en protéines et emploie plus de 14 000 personnes au Canada.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Éric Tamigneaux, coordonnateur du programme École des pêches et de l’aquaculture du Québec 418 385-2241, poste 4108 |
|
Grande-Rivière, le 24 février 2011 |
|
Inauguration de l’usine pilote de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec
L'École des pêches et de l'aquaculture du Québec (ÉPAQ) inaugure aujourd’hui sa nouvelle usine pilote de transformation des produits aquatiques qui servira aux élèves, aux enseignants et à l’industrie. Ce projet de mise aux normes, au coût de 2,1 millions de dollars, est financé à parts égales par les gouvernements du Canada et du Québec dans le cadre du Programme d’infrastructure du savoir.
Les nouvelles installations, utilisées depuis janvier dernier par deux cohortes d’étudiants, permettent l’application de procédés de première, deuxième et troisième transformation. Environ 200 kilogrammes de matière première par jour telle que différents types de poissons, de mollusques, de crustacés ainsi que certaines variétés d’algues peuvent être traités dans cette usine.
Cette innovation offre une occasion exceptionnelle de rapprocher l’ÉPAQ et l’industrie. L’accueil d’entreprises dans l’usine pilote permet d’optimiser l’utilisation de cet équipement et de contribuer au développement national du secteur, ce qui est au cœur du mandat de l’ÉPAQ par l’entremise de son Centre collégial de transfert de technologie des pêches (CCTTP), une composante de Merinov. Le travail direct des étudiants et des enseignants avec des entreprises donne d’excellents résultats en termes de qualité de la formation, de placement des étudiants, de transfert technologique et de reconnaissance du Cégep dans son milieu. « Cette usine pilote est une opportunité de plus pour l’industrie de prendre possession de son école nationale. La proximité entre les étudiants, le personnel et l’industrie est à la base de l’existence de l’ÉPAQ », affirme Roland Auger, directeur général du Cégep.

La mise à niveau des normes sanitaires des installations (gestion de la qualité, normes HACCP et traçabilité des produits) en fait un incubateur tout indiqué pour les besoins d’innovation de l’industrie de la transformation des produits alimentaires.
Ce projet novateur représente un élément crucial du développement de l’enseignement pour toute l’industrie de la pêche et de la transformation des produits aquatiques du Québec. « Les investissements de notre gouvernement au Cégep de la Gaspésie et des Îles réalisés au cours des deux dernières années, ont été faits dans le but d'améliorer les installations de cet important outil de développement régional qu'est cette institution d'enseignement postsecondaire. Notre gouvernement croit dans l'avenir des régions du Québec et prend des mesures concrètes pour assurer l'épanouissement des Canadiens, peu importe qu'ils vivent dans les grands centres urbains ou dans les régions du pays. Non seulement ces investissements ont contribué à la création d'emplois à court terme pour les travailleurs et leurs familles, ils assurent que nos enseignants offrent à nos jeunes une éducation à la fine pointe qui leur permettra de conquérir le marché de l'emploi de l'avenir, tant ici qu'ailleurs dans le monde », de déclarer le député fédéral de Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, Bernard Généreux.

« Cet investissement est une excellente nouvelle pour les étudiantes et étudiants, mais aussi pour toute la région. Je me réjouis qu’ils aient maintenant à leur disposition des installations modernes leur permettant de recevoir une formation de qualité qui les préparera adéquatement à faire face aux situations réelles auxquelles ils seront confrontés lorsqu’ils amorceront leur carrière. L’importance qu’accorde le gouvernement à l’éducation ainsi qu’à l’industrie de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation est une fois de plus démontrée par cet investissement », a déclaré Georges Mamelonet, député provincial de Gaspé.
À propos du Programme d'infrastructure du savoir
Le Programme d'infrastructure du savoir vise à stimuler l’économie canadienne en renouvelant l’infrastructure des collèges et des universités. D’ici la fin du programme, près de 460 millions de dollars auront été investis par le gouvernement fédéral dans les établissements d’enseignement supérieur au Québec.
À ce montant s’ajoutent les investissements consentis par le Québec et ses partenaires, à hauteur de 621 millions de dollars, ce qui représente un investissement fédéral-provincial combiné de plus d’un milliard de dollars. Les projets consistent en de nouvelles constructions ainsi qu'en des travaux de maintien d’actifs, de rénovation, de réparation et d’entretien. Au Québec, près de 300 projets ont été sélectionnés.
Pour en savoir davantage sur le Programme d'infrastructure du savoir, veuillez consulter le site www.ic.gc.ca/infrastructure-savoir.
Pour connaître l'état d'avancement du Plan québécois des infrastructures, veuillez consulter le site www.infrastructures.gouv.qc.ca.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Michel Larrivée, directeur par intérim École des pêches et de l’aquaculture du Québec 418 385-2241, poste 4107 |
|
Grande-Rivière, le 9 décembre 2010 |
|
Une première au Québec : Élevage commun d'algues et de moules à l'École des pêches et de l'aquaculture du Québec
Dans une première tentative de polyculture marine intégrée, deux types d’algues brunes d’eau froide, le laminaire à long stipe et l’alarie succulente, sont actuellement cultivés par les professeurs-chercheurs de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) au milieu des fermes d’élevage de moules à Carleton-sur-Mer, à Paspébiac et à Hâvre-aux-Maisons.
Pour notre industrie, il s’agit des premiers essais de polyculture marine intégrée, une stratégie qui consiste à cultiver ensemble des espèces complémentaires. Les algues utilisent pour leur croissance le gaz carbonique et les substances azotées produits par le métabolisme des moules. À leur tour, les algues fabriquent l’oxygène nécessaire à la respiration des moules.
Ces essais s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de diversification de la production maricole. Au Québec, les producteurs de moules possèdent déjà l’expertise, le savoir-faire et les infrastructures pour développer efficacement la culture des algues. Les laminaires, qui ont actuellement moins de 5 mm, seront récoltés cet été 2011 à une taille proche de 2 mètres. Ils serviront alors à des projets de développement de produits alimentaires par la compagnie Les Gaspésiennes – Algues de la Gaspésie de Paspébiac. En collaboration avec Oléotek, le Centre de transfert de technologie en oléochimie industrielle, les enseignants de l’ÉPAQ procèderont aussi à des essais de production de résines à base d’algues, destinées à la fabrication de matériaux biocomposites.
Ces différents projets de développement sont soutenus financièrement par les entreprises maricoles, le Centre d’étude et de valorisation des algues marines (CÉVAM), le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, la Société de développement de l’industrie maricole, le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et le ministère des Pêches et des Océans.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Éric Tamigneaux, coordonnateur CÉVAM pour le CÉGEP École des pêches et de l'aquaculture du Québec 418 385-2241 poste 4108
|
|
Grande-Rivière, le 17 novembre 2010 |
|
Une équipe du Biodôme de Montréal en formation à l'ÉPAQ
Cette semaine, une équipe du Biodôme de Montréal, associée à l’écosystème Saint-Laurent marin, a suivi une formation de deux jours sur les algues marines d’eau froide, à l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) à Grande-Rivière. Cette équipe était composée d’une chercheure et conseillère scientifique, d’un horticulteur et d’un aquariste.
La formation couvrait les différentes techniques de culture des algues brunes, rouges et vertes. Ce sont les enseignants et les techniciens de l’ÉPAQ qui ont dispensé la formation.
Le Biodôme présente l’écosystème du Saint-Laurent marin par une vue sous-marine d’un bassin de plus de 2 500 000 litres d’eau de mer reconstituée (sels synthétiques) et souhaite développer la culture d’algues géantes en bassins afin de mieux contrôler la qualité de l’eau dans laquelle vivent les organismes aquatiques présentés au public. La culture d’algues marines permettra également de décorer les bassins avec des végétaux vivants et d’enrichir le milieu de vie des animaux.
La formation suivie par l’équipe du Biodôme est unique au Québec. Elle était organisée par le Centre d’étude et de valorisation des algues marines (CÉVAM), une structure financée par le MÉLS et opérée conjointement depuis 2010 par le Cégep de la Gaspésie et des Îles et le laboratoire de phycologie du Dr Ladd Johnson de l’Université Laval.
L’information détaillée sur le CÉVAM est disponible sur le site Internet de l’organisme, au www.cevam.qc.ca.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Éric Tamigneaux, coordonnateur CÉVAM pour le CÉGEP École des pêches et de l'aquaculture du Québec 418 385-2241 poste 4108 |
|
Grande-Rivière, le 15 novembre 2010 |
|
Innovation à l'École des pêches et de l'aquaculutre du Québec : Un nouveau simulateur de navigation plus réaliste que jamais
Avec son nouveau simulateur de navigation, l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) est désormais en mesure d’offrir à ses étudiants un outil de grande précision pour reconstituer parfaitement en classe, les conditions extrêmes auxquelles les pêcheurs font parfois face en mer.
Le nouveau logiciel de simulation en mer, acquis au coût de 100 000 $, permet une plus grande flexibilité dans la production d’exercices en classe et un réalisme encore plus grand des représentations d’intempéries les plus variées : orages, tempêtes de neige, tonnerre, éclairs, etc.
Ce nouvel outil informatique, qui s’ajoute au demi-million de dollars d’équipements perfectionnés acquis par l’ÉPAQ en 2003, permettra dorénavant au personnel enseignant et aux étudiants de répéter les exercices de simulation dans les trois cabines de navigation dont dispose l’Institut national de Grande-Rivière, au lieu d’une seule cabine comme c’était le cas jusqu’ici.
« Avec cette nouvelle acquisition qui vient enrichir notre offre de service en enseignement, l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec confirme plus que jamais son rôle de véritable école nationale de formation », affirme Michel Larrivée, directeur par intérim de l’ÉPAQ.
Autre avantage à ce nouvel équipement de pointe : le simulateur, qui n’est utilisé pour le moment qu’à 50 % de sa capacité, pourrait, selon la demande, permettre à l’ÉPAQ d’offrir d’autres types de cours plus spécialisés en techniques de navigation, en pêche et en mariculture.
Des inspecteurs de Transports Canada, qui ont visité les nouvelles installations de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec, n’ont pas caché leur enthousiasme devant les possibilités nombreuses que laisse entrevoir le nouveau simulateur de navigation, le qualifiant de très réaliste et de très haut niveau.
L’École des pêches et de l’aquaculture du Québec est une composante du Cégep de la Gaspésie et des Îles.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Marylène Nicolas, conseillère pédagogique à la formation continue Téléphone : 418 385-2241 poste 4114 ou cellulaire 418 689-9433 |
|
Gaspé, le 5 novembre 2010 |
|
Le Cégep de la Gaspésie et des Îles relance un programme d'incitatifs pour les futurs étudiants
Le Cégep de la Gaspésie et des Îles reprend son initiative et lance un nouveau programme d’incitatifs pour attirer davantage les étudiants à s’inscrire dans l’établissement d’enseignement postsecondaire de leur région. Toujours dans la foulée du Rapport Boudreau, le Cégep offrira 100 bourses de 1 500 $, de l’hébergement gratuit, des transports aller-retour du Campus à la maison et des portables, selon certaines modalités.
Ces bourses et les autres incitatifs visent à supporter les étudiants qui doivent sortir du milieu familial afin de poursuivre leurs études collégiales. Par ces mesures, la direction du Collège désire d’abord sensibiliser les futurs étudiants à considérer la vie en région comme lieu privilégié d’études sur plusieurs aspects, dont la qualité de l’enseignement, la proximité avec les professeurs et la vie étudiante diversifiée.
Selon Emploi-Québec, pour la période allant de 2009 à 2013, 8600 postes sont à combler dans la région. Parmi ces postes, à chaque tranche de 100 emplois, 37 sont de niveau technique, mais seulement 23 % de la population, qui possède ce diplôme, est en recherche d’emploi. Dans ce contexte, la rétention des jeunes pour les études collégiales ne suffira pas à répondre aux besoins de la Gaspésie et des Îles. Ainsi, le Cégep se donne comme objectif d’offrir entre 35 et 50 bourses de 5 000 $ à des étudiants provenant de l’extérieur de la région, dans des programmes ciblés. Pour ce faire, une invitation est faite aux employeurs et aux organismes régionaux, afin de s’allier, pour contribuer au montage financier de ces bourses.
Malgré l’annonce tardive du programme d’incitatifs en janvier dernier, une étude du Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD) évalue que les mesures ont pu influencer dans leur choix de cégep, à différents niveaux, environ 25 élèves cette année. Même si le nombre total d’élèves est stable comparativement à l’an dernier, avec la baisse démographique, 30 élèves de plus que le nombre prévu se sont inscrits dans l’établissement.
Bourse de 1 500 $
Pour être admissible à cette bourse :
- L’élève devra, avant le 1er mars 2011, s’inscrire dans un DEP ou un DEC;
- Faire parvenir au Cégep une lettre de motivation dont le modèle sera sur le site Internet du Cégep;
- Résider entre l’Anse-Pleureuse et Matapédia, incluant les Îles-de-la-Madeleine;
- Être à plus de 65 km de son lieu d’études.
La bourse leur sera remise en trois versements de 500 $, après la date limite d’abandon des trois premières sessions d’études. Pour connaître tous les détails sur les incitatifs du Cégep, la population est invitée à visiter le site Web de l’institution ou à composer le 1 888 368-2201, poste 1626.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Isabelle Vilchenon, conseillère en communication Téléphone : 418 368-2201 poste 1470 |
|
Grande-Rivière, le 26 octobre 2010 |
|
Moules, huîtres et pétoncles à saveur des Îles-de-la-Madeleine pour les étudiants de l'ÉPAQ
Du 11 au 16 octobre derniers, quatre étudiants de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) inscrits au DEC en Aquaculture ainsi que leur enseignante ont effectué une visite industrielle aux Îles-de-la-Madeleine. Cette activité a été réalisée dans le cadre des cours « Élevage en mer » et « Manœuvre en mer ».
Cette sortie a permis aux étudiants de travailler avec de nouveaux équipements destinés à la conchyliculture (élevage de mollusques), issus du programme DTM (développement technologique maricole de Merinov), de rencontrer les mariculteurs madelinots et de se familiariser avec des techniques d’élevage d’espèces émergentes au Québec.
Jour 1 Au large de Cap-aux-Meules, les étudiants et l’enseignante ont travaillé sur le site maricole de l’entreprise La Moule du Large, propriété de M. Christian Vigneau. Durant leur sortie en mer, les étudiants ont pu repérer les filières grâce au système Olex (système électronique de cartographie), utiliser le grappin et monter la filière sur les roues étoilées. Grâce aux aides de ponts, les étudiants ont manipulé la dégrappeuse, collecté et trié du naissain (larves de moules) et réalisé toutes les opérations de boudinage.
Jour 2 Une deuxième sortie en mer a permis aux étudiants de travailler sur un projet d’élevage d’huîtres. L’élevage de l’huître au Québec est réalisé à l’échelle expérimentale par Carole Cyr (Merinov et le Centre maricole des Îles-de-la-Madeleine) suivant les techniques commerciales observées au Nouveau-Brunswick. À l’issue de cette sortie, les étudiants ont manipulé les différents supports d’élevage (paniers lanternes, structure en métal et cordes), réalisé les opérations de nettoyage et d’entretien des supports, pris des mesures de croissance et évalué les taux de survie.
Jour 3 Une visite de l’élevage du pétoncle en usine a été réalisée avec Sylvain Vigneau de l’entreprise CultiMer. Les étudiants ont ainsi pu observer les différents supports d’élevage, la récupération et le tri du naissain, les trois nouveaux équipements destinés à la production pectinicole (laveuse à boucles d’oreilles, machine de mise en boucles d’oreilles et laveuse-trieuse à pétoncles) et discuter du calendrier des opérations.
L’enseignante accompagnatrice, Aurélie Licois offre le cours « Élevage en mer » et coordonne le programme de soutien technologique DTM depuis 2007 chez Merinov. Par l’intermédiaire de ce programme, le lien ainsi créé avec les industriels a été mis à profit pour les étudiants.
Cette activité a été réalisée grâce aux partenaires suivants : la Fondation Cornélius-Brotherton, l’équipe programme en aquaculture et l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Aurélie Licois, professeure-chercheure Téléphone : 418 385-2241 poste 4123 |
|
Grande-Rivière, le 19 octobre 2010 |
|
Atelier CÉVAM-Québec à l'École des pêches et de l'aquaculture du Québec
Un atelier d’initiation aux algues marines aura lieu les 23 et 24 octobre prochains à l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) à Grande-Rivière. Cette formation unique au Québec s’adresse à un public varié d’industriels, d’étudiants, de naturalistes et de néophytes.
L’atelier débutera le samedi matin avec une activité de cueillette et d’interprétation des algues rouges, vertes et brunes sur le littoral entre Percé et Pabos. Ce sera l’occasion d’en apprendre beaucoup sur la biodiversité, l’écologie et les particularités des plantes marines. De retour dans les laboratoires de l’ÉPAQ, les participants pourront s’initier à l’identification au microscope et à la confection de leur propre herbier d’algues. C’est le chargé de cours Robert Chabot de l’UQAR, spécialiste des algues et de la faune du littoral et Viviane Bélair, biologiste marine, qui animeront ces ateliers.
Le programme se prolongera le dimanche matin par un atelier culinaire, au cours duquel les participants pourront apprendre l’utilisation des algues marines dans les recettes de tous les jours. C’est André Lagacé, chef formateur et consultant, qui animera cet atelier, à l’aide des délicieux produits de Raymond Ferembach (Les Gaspésiennes Algues de la Gaspésie).
L’événement est organisé par le Centre d’Étude et de Valorisation des Algues Marines du Québec (CÉVAM Québec), une structure financée par le MÉLS et opérée conjointement depuis 2010 par l’ÉPAQ et le laboratoire de phycologie du Dr Ladd Johnson (Université Laval).
Baignées par des eaux froides et riches, les côtes du Québec abritent de grandes quantités d’algues. Ces algues ont toujours fait l’objet d’une récolte modeste mais depuis quelques années on constate un regain d’intérêt à leur égard pour la production de produits alimentaires, cosmétiques, nutraceutiques et même de médicaments. Des essais de production commerciale d’algues de culture ont d’ailleurs lieu à Paspébiac depuis 2006 avec le soutien de Merinov. CÉVAM Québec a précisément été mis sur pied pour stimuler le développement de ce créneau industriel grâce à la collaboration entre les ressources du Cégep de la Gaspésie et des Îles et de l’Université Laval.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Éric Tamigneaux, professeur-chercheur École des pêches et de l'aquaculture du Québec 418 385-2241 poste 4108 |
|
Grande-Rivière, le 28 septembre 2010 |
|
Symposium international sur les algues d'eau froide
Un symposium scientifique sur l’écologie des algues marines se tiendra la fin de semaine des 25 et 26 septembre 2010, dans les locaux de l’Université Laval à Québec. L’événement est organisé par le Centre d’étude et de valorisation des algues marines du Québec (CÉVAM Québec), une structure financée par le MÉLS et opérée conjointement depuis 2010 par l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) et le laboratoire de phycologie du Dr Ladd Johnson (Université Laval).
L’atelier va rassembler une dizaine de scientifiques internationaux, experts des algues d’eau froide et des professeurs-chercheurs du Cégep. Les deux jours de travail intensif vont leur permettre de partager les dernières avancées scientifiques dans ce domaine en plein développement. Ceci devrait aider l’équipe du CÉVAM à orienter ses futurs travaux de recherche et de développement pour qu’ils contribuent non seulement à une meilleure connaissance des algues du Québec mais aussi des écosystèmes marins en général.
Baignées par des eaux froides et riches, les côtes du Québec abritent de grandes quantités d’algues. Ces algues ont toujours fait l’objet d’une récolte modeste mais depuis quelques années on constate un regain d’intérêt à leur égard pour la production de produits alimentaires, cosmétiques, nutraceutiques et même de médicaments. Des essais de culture commerciale d’algues ont lieu à Paspébiac depuis 2006 avec le soutien de l’ÉPAQ. CÉVAM Québec a été mis sur pied pour stimuler le développement de ce créneau industriel grâce à la collaboration du Cégep de la Gaspésie et des Îles et de l’Université Laval.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Éric Tamigneaux, professeur-chercheur École des pêches et de l'aquaculture du Québec 418 385-2241 poste 4108 |
|
Grande-Rivière, le 27 septembre 2010 |
|
Échange de service entre le pavillon des Sports Marcel-Bujold et le Lys Santé de Grande-Rivière
Depuis le 23 septembre 2010, les élèves et le personnel, membres du pavillon des Sports Marcel-Bujold peuvent s’entraîner gratuitement au Lys Santé de Grande-Rivière et vice-versa. Cette entente permet aux membres de la communauté collégiale, voyageant entre les deux MRC, de faciliter l’activité physique à moindre coût.
Sur présentation de leur carte de membre, un étudiant ou un membre du personnel, de l’une ou l’autre des institutions d’enseignement, peut s’entraîner sans avoir à débourser des frais supplémentaires.
Depuis le début du mois, le Lys Santé est géré par l’ÉPAQ. À Gaspé, le pavillon des Sports Marcel-Bujold est l’une des constituantes du Cégep. Cette initiative s’inscrit dans un programme de santé globale des employés du Cégep.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Dany Thériault, éducateur physique ÉPAQ 418 385-2241 poste 4138 |
|
Grande-Rivière, le 25 août 2010 |
|
Nouveauté à l'ÉPAQ : Offre d'un service de conditionnement physique
À compter du 7 septembre prochain, l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) prendra la gérance du Centre de conditionnement physique Le Lys Santé, propriété de monsieur Jean-Luc Bujold.
La population, les membres du personnel et les étudiants de l’ÉPAQ pourront bénéficier d’un endroit pour améliorer leur condition physique et leur qualité de vie. Des moniteurs et des surveillants accueilleront et prodigueront des conseils avantageux permettant l’atteinte des objectifs de chaque individu.
Il sera possible d’obtenir un programme d’entraînement personnalisé avec suivi mensuel afin d’évaluer la progression (prise de poids, test d’adiposité, tour de taille, fréquence cardiaque au repos, fréquence cardiaque cible, etc.) de chacun.
Les heures d’ouverture seront les suivantes :
- Lundi au vendredi : de 7 h à 21h
- Samedi et dimanche : de 8 h à 17 h
Pour de l’information supplémentaire sur les services du Centre de conditionnement physique, veuillez contacter madame Diane Gariépy au 418 385-2241 poste 4112.
Ce nouveau service de l’ÉPAQ créera quelques emplois étudiants en plus de leur offrir une plus grande diversité d’activités physiques.
Source : Cégep de la Gaspésie et des Îles
Information : Dany Thériault, éducateur physique ÉPAQ 418 385-2241 poste 4138 |
|